[ KLP ] Kalaripayat Kalarippayattu dès 15 ans avec Maître Shyne Tharappel Thankappan

Le Kalaripayat est le plus ancien des arts martiaux asiatiques. Il comporte des exercices spécifiquement conçus pour une maîtrise complète du corps (équilibre, souplesse, réflexes, tonicité musculaire, santé générale...), des techniques de combat armé et à mains nues, ainsi que des massages thérapeutiques fondés sur la connaissance des points vitaux. Le Kalaripayat est également connu pour son caractère spectaculaire. Aérien et fluide, le Kalaripayat attache au contrôle du souffle et à la méditation une importance primordiale.  Le but du kalaripayat est d'apprendre à rester maître de soi-même en toutes circonstances. "Ne pas chercher l'attaque, mais face à l'attaque, savoir esquiver sans plier sous les coups, et enfin, affronter l'adversaire."
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L'enseignement

On aborde le kalaripayat par l'étude des meïppayattu, enchaînements de combat, puis des techniques armées suivies de techniques à mains nues, et enfin du kalaricikilsa, thérapie issue de l'ayurveda et propre au kalaripayat. La fonction première du kalaripayat (école-combat) ou kalari abhyasam (pratique qui mène à l'exploit) est de protéger le souffle vital (prana) du Kérala. Les Catturpadanista sont les quatre qualités que l'étudiant doit acquérir jusqu'à la maîtrise et qui s'entretiennent toute la vie durant :
  • Manakarutha, Pouvoir mental, force spirituelle procurant sérénité et libérant de toute peur.
  • Meikarutha, Souplesse, équilibre, puissance et rapidité.
  • Ankarutha, Précision du coup
  • Ayudakarutha, Connaissance approfondie, qualitative, des armes. 
Le kalaripayat regroupe toutes sortes de disciplines : techniques offensives et défensives à mains nues, épées, bâtons, couteaux et lances, ... Mais le Kalaripayat n'est pas uniquement un art de combat. C'est une philosophie de vie dont le but est d'arriver à la pureté du corps et de l'esprit. Si le corps va mal, l'esprit va mal, et inversement. Les écrits sacrés recommandent de prendre conscience de son corps et d'abandonner l'ego et le désir, sources de souffrances. Le kalaripayat combine l'art du combat, la médecine, la philosophie et la religion. Comme les autres arts martiaux, les buts fondamentaux du kalaripayat sont l'acquisition d'une hygiène de vie et le développement de la confiance en soi, en apprenant à faire face à l'agression et à connaître et tempérer sa propre agressivité ; les plus violents ne sont pas les plus sûrs d'eux. Le kalaripayat tend fondamentalement à la non-violence, et cultive l'introspection face aux parts destructrices de l'impulsivité humaine. Sa pratique calme, détend et rassure. Sur le plan physiologique, il développe et entretient la tonicité musculaire, la souplesse, l'équilibre et les réflexes. Aérien et fluide, c'est un objet d'intérêt pour quelques chorégraphes occidentaux, qui l'intègrent à leurs recherches (Wim Vandekeybus ; Bartabas, ...) Les maîtres (ou gurrukal) de kalaripayat pratiquent bien entendu le yoga, car le kalaripayat confère au contrôle du souffle et à la méditation une importance primordiale. Art de l'esquive et de la surprise, le kalaripayat est fondé sur la connaissance des marma - points vitaux. Un maître sait neutraliser la force de son adversaire, mais aussi soigner les blessures qu'il inflige. De fait profondément lié à la médecine ayurvédique, le kalaripayat a développé ses propres techniques de massage kalari-ayurvédiques et les maîtres de kalaripayat sont également thérapeutes. Pour se protéger contre les animaux lors de leurs déplacements, les précurseurs du kalaripayat les observèrent d'abord attentivement : l'éléphant combat toujours en tournant le dos, le lion penche la tête et lève la patte en avant, le tigre attaque de front en bondissant, l'ours baisse la tête et charge tout droit, le serpent se bat de haut en bas et mord de bas en haut, ... Ces observations donnèrent naissance à l'Asata Vadivu, les huit techniques originelles de défense et d'attaque à mains nues, copiées sur les postures de huit animaux. C'est le style le plus ancien de kalaripayat qui soit encore connu, dont découlent les autres styles qui nous sont parvenus jusqu'à aujourd'hui : le vatten thiraptu, l'arrapukki, le pillathangi, le dronanbalny, l'otamurassery, et le wallavhatta.

Maître Shyne Tharappel Thankappan professeur de Kalaripayat Kalarippayattu
Le Professeur : Maître Shyne Tharappel Thankappan

Né le 14 avril 1973 à Kattampack, Kottayam (Kerala - Inde)
De nationalité indienne, il parle anglais, hindi/urdu, malayam, tamoul et français
Diplôme supérieur (maîtrise) en Kalarippayattu (art martial du Kerala)
Diplôme de Yoga, techniques de soins holistiques et régulation des tensions
Pratique de la Phytothérapie ayurvédique, méthode de Panchakarma (usage de cinq plantes et huiles de base, adaptées aux besoins spécifiques de chaque patient)
Pratique du Kalari Uzhichil, massages thérapeutiques approfondis, externes et internes

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