[ KRT ] Karaté Shotokan adultes et enfants dès 4 ans avec Daniel Serfati

Le karaté est basé sur des techniques de percussion utilisant les différentes parties du corps comme des armes naturelles - doigts, mains ouvertes et fermées, avants-bras, pieds, tibias, coudes, genoux, tête, épaules, etc. - en vue de bloquer les attaques adverses ou d'attaquer.

Le Kajyn Paris est la première école de Karaté de Paris depuis plus de 15 ans

Autre vidéo : 

L'enseignement

Daniel Serfati est un GRAND professeur de Karaté qui forme de nombreux compétiteurs de karaté à très haut niveau. On y retrouve :
  • Mickaël Serfati (fils)
  • Davy Serfati (fils)
  • Sandy Serfati (fille)
  • Floran Vandendrissche
  • Emery Kimberley
  • Lahouel Ichem
  • Kone Ben
L'apprentissage du karaté est assez aisé et progressif. Le karaté apporte à celui qui le pratique régulièrement une bonne forme physique, une musculation harmonieuse, vive et puissante (sans volumes inutiles), de la souplesse et de la détente. Tout ceci augmente la confiance et l'estime de soi.
Le karaté traditionnel n'est ni brutal ni dangereux. 

Pour les enfants, sa pratique canalise efficacement l'énergie des enfants au travers d'exercices simples et ludiques et dispense ainsi un très forte éducation psychomotrice. De plus, le karaté va contribuer à développer chez l'enfant deux capacités essentielles : l'action et l'adaptation. Le salut, les règles et le code moral engage au respect des autres. L'adversaire est un partenaire. Pour tout cela, le karaté est aussi un facteur important de socialisation des enfants.

Les techniques regroupent des parades, des esquives, des balayages, des projections et des clés. Des nuances de contenus techniques sont relativement marquées en fonction du style (shorin-ryu, shotokan, wado-ryu, shito-ryu, goju-ryu, etc). Pour acquérir la maîtrise de ces techniques en combat, l'enseignement comporte trois domaines d'étude complémentaires : le kihon, les kata et le kumite.
  • Le kihon (qui signifie « technique de base ») consiste à répéter individuellement et la plupart du temps en groupe des techniques, positions et déplacements. Pratiqué avec un partenaire de façon codifiée, on parle alors de kihon-kumite.
  • Le kata (qui signifie « forme ») est un enchaînement codifié et structuré de techniques, représentant un combat virtuel contre plusieurs assaillants quasi simultanés, ayant pour but la formation du corps, l'acquisition d'automatismes ainsi que la transmission de techniques secrètes. Le kata dépasse l'aspect purement technique en permettant au pratiquant, par de très nombreuses répétitions, de tendre vers la perfection du geste et surtout de faire l'expérience de l'esprit.
  • Le dernier domaine est le kumite ou combat (en fait, le but réel du karaté). Littéralement cela signifie « grouper les mains », c'est-à-dire travailler en groupe et non plus tout seul. Cette notion de kumite peut prendre de multiples formes en karaté. De la plus codifiée à la forme la plus libre. Le combat peut être pré-défini (kihon-kumite), fixé à un nombre d'attaque précis (ippon kumite pour une attaque, sanbon kumite pour trois attaques…), dit souple (ju kumite), sans contact (kunde kumite) ou libre (jiyu kumite).
Les techniques de shotokan dans le kihon et les kata sont caractérisées par des positions profondes et longues qui fournissent la stabilité, mouvements puissants et position renforçant les jambes. La force et la puissance sont souvent démontrées au moyen de mouvements plus lents et plus retenus. Les techniques de kumite reflètent ces positions et mouvements à un niveau moins élevé, et sont davantage « libres » et flexibles. Gichin Funakoshi (1868-1957), fondateur de l'école shotokan, considérait que les arts martiaux traditionnels (tels que le sumo, le jujitsu et le kenjutsu) concentraient trop leurs formes sur le combat, et il a voulu rendre le shotokan moins axé sur le combat et plus sur la santé, la respiration, la libération d’énergie ainsi que la maîtrise du corps et de l’esprit. Pour Funakoshi, « le but réel du Karaté n’est pas la victoire, mais le perfectionnement du caractère ».
Le karaté est dit être un art martial japonais. Cependant, l'origine est okinawaïenne (l'ile principale de l'archipel des Ryukyu, qui a longtemps constitué un royaume indépendant du Japon, au sud de l'île de Kyushu. En japonais, le kanji (idéogramme, littéralement écriture chinoise) « kara » signifie le vide, et plus précisément la vacuité au sens bouddhique du terme, « te » est la technique et, par extension, la main avec laquelle on la réalise. On traduit donc karaté littéralement par « la main vide ». On pourrait aussi dire, et penser, « à main nue ». Cependant, à l'origine, karaté était écrit avec les kanjis, qui signifient « boxe chinoise » (« To-De », « la main de Chine »). En 1935, à cause de la montée du nationalisme japonais, et aussi surtout à cause de l'antagonisme sino-japonais, et pour faciliter la reconnaissance et la diffusion du karaté, Gichin Funakoshi (voir ci-dessous) a remplacé ces kanjis par l'orthographe actuelle, pour « gommer » l'origine chinoise, sacrifiant ainsi à l'usage japonais du moment. À la même époque, à quelques années près, maître Chibana Shoshin, condisciple de Gichin Funakoshi, et successeur officiel de leur maître commun Anko Itosu a, à Okinawa, nommé son école: "Kobayashi-Ryu" (prononciation japonaise des idéogrammes utilisés pour écrire Shorin de Shorin-Ryu, soit: "école de la petite forêt") pour bien faire ressortir les origines réelles de son art, par respect pour ses prédécesseurs et maîtres.
Le Te est l’ancêtre du Karate. Cet art martial visait à développer les capacités de ses pratiquants à abattre un samouraï en armure, en insistant notamment sur des exercices de durcissement des armes naturelles qui étaient pratiqués secrêtement de nuit, et transmis oralement de maître à disciples. En 1761, Kusanku, un expert militaire chinois, fit une démonstration à Okinawa. Sakugawa “Shungo” Kanga (1733-1815), originaire d’ Okinawa eut l’occasion d’étudier les arts martiaux chinois. Il est généralement considéré comme étant le premier maître “officiel” du Karate, ayant sorti l’enseignement du Karate du secret en ouvrant une école. Puis différents styles se sont développés sur l’archipel. L’introduction du Karate au Japon doit beaucoup à Gichin Funakoshi, un okinawaïen qui effectua en 1922 une démonstration remarquée de son style à Tokyo. Dans les années 1930, l’Okinawa-Te fut officiellement reconnu par la Dai Nippon Butoku Kai, une organisation chargée de recenser et de fédérer les arts martiaux japonais (Budo). Sur son insistance, les leaders de chaque style furent amenés à donner un nom officiel à chacune de leur méthode. En 1936 à Naha, plusieurs maîtres d’Okinawa-Te décidèrent officiellement d’adopter le mot “Karate” pour désigner leur art qui, par souci nationaliste, devint la méthode de la “main vide” (les idéogrammes désignant la Chine et le vide se prononcent tous les deux Kara). Ils suivirent en cela l’exemple de Funakoshi et de ses élèves de l’Université de Keio, qui avaient choisi ce nom dès 1929. La création en 1948 de la Zen Nihon Karate-do Renmei (All Japan Karate-do Federation) accentua l’éloignement du Karate japonais d’avec son modèle okinawaien, en étant notamment à l’origine de la mise au point d’une forme de compétition sportive basée sur le “non-contact”. Le Karate se diffusa en Occident après guerre. Le premier championnat du monde de Karate eut d’ailleurs lieu en 1963 aux USA, sous l’égide de la United States Karate Association (USKA).

Daniel Serfati professeur de Karate Shotokan
Le Professeur : Daniel Serfati

Ceinture noire 6ème dan
10 fois champion de France
2 fois champion d'Europe
2 fois 4ème au championnat du Monde
Ex entraineur national de Belgique
Brevet d'Etat d'éducateur sportif

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